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Propriété de la commune
Frise chronologique
Bas Moyen Âge
Renaissance
Temps modernes
Révolution/Empire
XIXe siècle
Époque contemporaine
1400
1500
1600
1700
1800
1900
2000
XIVe siècle
Construction initiale
Construction initiale XIVe siècle (≈ 1450)
Édification de la porte dans les remparts de Cavaillon.
1791
Traces de canonnades
Traces de canonnades 1791 (≈ 1791)
Invasion violente laissant des marques sur la porte.
XVIIIe siècle
Reconstruction de la façade
Reconstruction de la façade XVIIIe siècle (≈ 1850)
Travaux d'urbanisme commandés par l'évêque de Cavaillon.
1927
Inscription monument historique
Inscription monument historique 1927 (≈ 1927)
La porte est inscrite au titre des monuments historiques.
Milieu du XIXe siècle
Ajout de la partie haute
Ajout de la partie haute Milieu du XIXe siècle (≈ 1950)
Ajout d'une Vierge et d'une inscription latine.
Aujourd'hui
Aujourd'hui
Aujourd'hui Aujourd'hui (≈ 2025)
Position de référence.
Patrimoine classé
Porte d'Avignon : inscription par arrêté du 2 mai 1927
Personnages clés
Marie-Thérèse Jouve
Personne ayant sauvé la porte de la destruction à la fin du XIXe siècle.
Origine et histoire de la Porte d'Avignon
La Porte d'Avignon, située à Cavaillon (Vaucluse), est l'un des derniers vestiges des remparts de la ville. Inscrite au titre des monuments historiques depuis le 2 mai 1927, elle date du XIVe siècle ; sa façade a été reconstruite au XVIIIe siècle lors des grands travaux d'urbanisme commandés par l'évêque de Cavaillon. De style classique, elle présente une mandorle en clé de voûte et un entablement orné de triglyphes ; la clé de voûte portait autrefois les armes du pape. La porte porte encore des traces de canonnades liées à une violente invasion de 1791 au cours de laquelle de nombreux massacres ont été commis. La partie haute, ajoutée au milieu du XIXe siècle, comporte une Vierge et l'inscription latine Poserunt me Custodem — « On m'a placée là comme gardienne ». Menacée de destruction, elle a été sauvée à la fin du XIXe siècle par Marie-Thérèse Jouve. Des informations complémentaires se trouvent dans la base Mérimée et sur les portails régionaux et nationaux consacrés à l'architecture, à l'urbanisme et aux monuments historiques, ainsi que dans les listes des monuments historiques de Cavaillon et du Vaucluse.